Archive for July, 2010

La Crise Moderniste

July 18, 2010

 

La crise moderniste apporte à notre esprit deux grands savants: Alfred Loisy et Georges Tyrrell. Nous pouvons voir quel était le problème: celui de la relation entre l’histoire et la tradition. L’Eglise nous enseigne que la tradition est ancrée dans l’histoire. Le christianisme est une révélation historique. Nous ne pouvons pas oublier la dimension historique de la révélation chrétienne. Nous développerons ce point plus tard.

Principales erreurs:

(1) L’existence de Dieu ne peut pas être connue et prouvée par la raison naturelle; (2) signes extérieurs de la Révélation, comme les miracles et les prophéties, ne prouvent l’origine divine de la religion chrétienne et ne sont pas adaptés à l’intelligence de l’homme moderne; (3) Le Christ n’a pas fondé une Eglise;
(4) et la structure essentielle de l’Église peut changer; (5) les dogmes de l’Eglise continuellement évoluent au fil du temps afin qu’ils puissent changer d’un sens à une autre signification; (6) la foi est un aveugle sentiment religieux qui jaillit de l’inconscient dans le cadre de l’impulsion du cœur et une volonté formés à la morale, et non pas un assentiment réel de l’intelligence à la vérité divine appris par elle d’une audience source externe.
Contexte.
L’hérésie du modernisme a été inspirée par les tendances courantes dans le protestantisme libéral et de la philosophie laïque. Il a été influencé par études du dix-neuvième siècle par Kant et Hegel, par protestante libérale des théologiens et des critiques bibliques (comme Schleiermacher et von Harnack), par les théories évolutionnistes de Darwin, et par certains mouvements politiques liberals en Europe. Les centres du modernisme ont été en France, en Angleterre, en Italie et en Allemagne. Deux de ses grandes figures ont été M.l’Abbé Alfred Loisy, théologien français et spécialiste des Ecritures, et 
George Tyrrell, un protestant d’origine irlandaise qui devint catholique et un jésuite, mais il a été rejeté par les jésuites en 1906.
L’hérésie:
Le pape Pie X a surnommé modernisme “la synthèse de toutes les hérésies.”  Modernistes vu doctrine non comme un moyen d’obtenir surnaturel connaissances, mais comme un symbole d’une réalité inconnaissable ultime ou comme un symbole de l’expression religieuse de l’homme. Parce qu’ils ne contiennent pas une véritable connaissance du surnaturel, dogmes théologiques sont relatives et peuvent adopter ou rejeter selon qu’ils exercent pouvoir sur l’imagination des gens. Les dogmes que l’on trouve productive à des sentiments religieux des gens sont admis, alors abandonnés quand ils ne se trouvent plus satisfaisants. Les dogmes peuvent ainsi changer avec le temps, soit être complètement rejetés ou réinterprétés et donné un sens différent de ce qu’ils avaient à l’origine.
Depuis dogmes ne nous donnent pas la connaissance du surnaturel et la religion est mieux considérée comme une expression de la religion de l’homme aspirations, pas de véritable connaissance objective de Dieu est possible.
Arguments intellectuels en faveur de son existence sont inutiles, comme le sont arguments fondés sur les miracles ou prophéties accomplies. Dans le moderniste point de vue, la connaissance que nous pouvons avoir de Dieu est subjective, dans individuels expériences religieuses (qui sont obligatoires pour ceux qui
les recevoient).
Puisque Dieu se trouve principalement ou exclusivement dans le cœur humain, en expérience subjective-il est profondément immanente dans le monde.
Le modernisme a une tendance à panthéisme (la doctrine selon laquelle Dieu est 
identique avec le monde ou une partie de celui-ci), en insistant sur son immanence au détriment de sa transcendance.
Parce que la théologie ne nous donne pas la connaissance du surnaturel, l’Ecriture est le mieux perçue comme une expression de profonde religieuses expérience avait par ses auteurs, mais pas comme un guide sûr à une connaissance de Dieu et ses voies. L’Écriture n’est pas exempte de l’erreur humaine et contient beaucoup symboles et du mythe. Comme elle est historiquement
fiable et fondée sur le sentiment religieux de l’homme, il existe un écart entre ce qu’il dossiers et ce qui a effectivement eu lieu.
Cet écart signifie qu’il ya une grande différence entre le glorieux
Christ, l’Église proclame (le Christ de la foi) et l’homme Jésus
qui marchait sur les collines d’Israël (le Jésus de l’histoire). Jésus n’a pas su (du moins pour certains) qu’il était le Messie ou Dieu incarné. Il n’avait pas l’intention de fonder une Eglise. Il ne donne pas la terre leadership de l’Église sur Pierre. Sauf pour le baptême et la Cène du Seigneur, le Christ n’a pas engagé de toute sacrements, et même ceux-ci ont été fortement influencés par la réflexion théologique chrétienne.
Compte tenu du fait que les dogmes théologiques sont relatifs, tous les confessions chrétiennes sont à égalité avec l’Église catholique. Même religions non-chrétiennes sont des expressions valides de l’homme religieux aspirations. Il s’ensuit que l’Église ne devrait pas avoir spéciales relations avec l’Etat et que l’État n’a aucune obligation de respecter et de promouvoir la vraie religion. Au lieu de reconnaître ouvertement que le pouvoir de l’État vient de Dieu (Romains 13:1) par Jésus-Christ (Matthieu 28:18), l’État devrait être indifférent à toutes les religions et pour les personnes sans religion.
Réponse Orthodoxe:
Bien que les revendications principales modernistes avaient déjà été censurées par Pie IX (1864) or infallibly condemned by the First” nmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”><Syllabus De Errors> (1864) ou infailliblement condamné par le Premier
Concile Vatican II (1870), dont le statut d’un concile œcuménique a été
contestée par de nombreux modernistes, il a été nécessaire pour le Magistère
prendre de nouvelles mesures.

En Décembre 1903, le pape Pie X a approuvé un décret du Saint-Office
qui a placé cinq des œuvres Loisy sur l’Index des livres interdits.
Travaux par d’autres auteurs modernistes ont été mis à l’index ainsi.

,” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>En Juin 1907, le Saint-Office a publié un décret intitulé <Lamentabili>,
qui a condamné 65 propositions modernistes. Le pape Pie X a ajouté son
censure à ce document, chaque déclarant et toutes les erreurs à
condamnée et proscrite.

En Septembre le Pape a publié l’encyclique <Pascendi Dominici
, which further condemned Modernism.” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>Gregis>, qui a en outre condamné le modernisme. En Novembre, il a publié
, which bound Catholics” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>un motu proprio intitulé <Praestantia Scripturae>, que les catholiques liés
dans la conscience d’embrasser les décisions de la Bible Pontifical
Commission et a imposé la peine de l’excommunication de ceux qui
or .” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>contredite <Lamentabili> ou <Pascendi>.

dirigeants moderniste a commencé à être excommunié. Tyrrell a été
excommunié en 1907 et Loisy en 1908.

En Septembre 1910 Pie X a publié un serment contre le modernisme, qui
tous les clercs devant le sous-diaconat, les confesseurs, les prédicateurs, pasteurs,
canons, benifice-titulaires, les professeurs de séminaire, les fonctionnaires romains
congrégations et curies épiscopales, et les supérieurs religieux ont été
tenus de prendre.

Ce serment prescrit une de rejeter les six principales erreurs énumérées
and , and to” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>ci-dessus, d’affirmer et de sanction de la <Lamentabili> et <Pascendi>, et à
rejeter une variété d’autres erreurs, en particulier ceux doctrine adverse
et l’histoire (comme la différence entre le Christ de la foi et
le Jésus de l’histoire). Seulement 40 prêtres dans le monde entier a refusé de
prêter le serment anti-moderniste, qui a mis fin le moderniste
crise à court terme.

Tyrrell est mort en 1909, privant le mouvement d’un de ses centrales
piliers. En mourant il a reçu une absolution conditionnelle
(Sous condition de son mental rétracter ses erreurs, il était trop malade pour
parler) et l’extrême-onction. Son ami et partisan, Miss Maude
Petre, qui prenait soin de son comme il est mort, a refusé de prendre les
anti-moderniste serment et a été interdit de les sacrements, mais pas
formellement excommuniés. Loisy est décédé en 1940.

Dans le milieu du siècle, un brin de modernisme percé
les écrits du P.. Pierre Teilhard de Chardin, conduisant au pape Pie
” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>XII 1950 encyclique <Humanae Generis.>

Parallels moderne:

À la suite de Vatican II, l’index et le serment anti-moderniste ont été
supprimé (en 1966 et 1967, respectivement). Le modernisme est réapparu
sous l’influence des théologiens et des auteurs comme Hans Kung,
Edward Schillebeeckx, et Charles Curran. Ces clercs contesté
infaillibilité papale et scripturaire, rejeté catholique enseignements moraux
(Comme sur la contraception), et a commencé à promouvoir des idées telles que
l’ordination des femmes à la prêtrise. Au fil du temps, ces personnes
ont été censurés par l’Église et interdit de se présenter
que les théologiens catholiques.

En réponse à la crise du néo-moderniste, le pape Jean Paul II, délivré en
, the first Church-wide” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>1992, le <Catechism de l’Church> catholique, la première église à l’échelle
catéchisme en quatre cents années. En 1993, il a publié l’encyclique
to correct errors in Catholic moral teaching.” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”><Veritatis Splendor> pour corriger des erreurs dans l’enseignement moral catholique. Dans
, definitively rejecting the” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>1994, il a émis <Ordinatio Sacerdotalis>, rejetant définitivement l’
idée de l’ordination des femmes. Il est dit prépare une encyclique
sur la moralité sexuelle, qui devrait réaffirmer l’enseignement donné dans
.” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>Vitae> <Humanae.

           )” onmouseout=”this.style.backgroundColor=’#fff'”>Erreurs modernistes (issue de <LAMENTABILI>)

4. Le magistère de l’Église, même par des définitions dogmatiques,
ne peut pas déterminer le véritable sens des Ecritures sacrées.

5. Comme, dans le dépôt de la foi que les vérités révélées sont contenues,
en aucun respect est-il relié à l’Église de porter un jugement sur la
assertions des sciences humaines.

7. Quand l’Église proscrit des erreurs, elle ne peut exiger aucune internes
assentiment des fidèles par lequel les jugements sont publiés par son
embrassé.

11. L’inspiration divine ne pas s’étendre à toute l’Écriture sacrée, si
qu’il fortifie chaque et toute partie de celui-ci contre toute erreur.

14. Dans de nombreux récits les auteurs des Evangiles ne concernent pas tant ce qui est
vrai, comme ce qu’ils pensaient être plus profitable pour le lecteur,
Bien que fausse.

18. John, en effet, les revendications pour lui-même le caractère d’un témoin oculaire
concernant le Christ, mais en réalité il n’est rien mais une distinction
témoin de la vie chrétienne ou de la vie de l’Eglise chrétienne
à la fin du premier siècle.

25. L’assentiment de foi repose en définitive sur une accumulation de
probabilités.

27. La divinité de Jésus-Christ n’est pas prouvé par les Évangiles, mais
est un dogme que la conscience chrétienne a déduit de la notion
du Messie.

28. Quand Jésus a exercé son ministère, il ne parlait pas avec les
but de l’enseignement qu’il était le Messie, ni ses miracles
ont pour but de le prouver.

29. On peut admettre que le Christ que l’histoire présente est loin
inférieur au Christ qui est l’objet de la foi.

35. Christ n’a pas toujours eu la conscience de sa messianique
la dignité.

36. La résurrection du Sauveur n’est pas proprement un fait de la
ordre historique, mais un fait de l’ordre purement surnaturel,
ni démontré ni démontrable, et que le chrétien
conscience peu à peu par d’autres sources.

52. Il était étranger à l’esprit du Christ pour établir une Eglise en tant que
la société sur la terre à supporter pendant une longue suite de siècles, mais plutôt
dans l’esprit du Christ le royaume des cieux avec la fin de
le monde était à venir à l’heure.

53. La constitution organique de l’Église n’est pas immuable, mais
la société chrétienne, tout comme la société humaine, est en mouvement perpétuel
évolution.

55. Simon-Pierre ne soupçonnait même pas que la primauté de l’Eglise
lui a été confiée par le Christ.

64. Les progrès des sciences de la demande que les notions de
la doctrine chrétienne de Dieu, la création, la révélation, la personne du
Verbe incarné, et de la rédemption être réajusté.

65. Le catholicisme aujourd’hui ne saurait se concilier avec la vraie science
moins qu’il ne soit transformé en une sorte de christianisme non dogmatique,
qui est, dans une large et le protestantisme libéral.
 Principal Errors:

(1) God cannot be known and proved to exist by natural reason;(2)
external signs of revelation, such as miracles and prophecies, do not
prove the divine origin of the Christian religion and are not suited
to the intellect of modern man; (3) Christ did not found a Church;
(4) and the essential structure of the Church can change; (5) the
Church’s dogmas continually evolve over time so that they can change
from meaning one thing to meaning another; (6) faith is a blind
religious feeling that wells up from the subconscious under the
impulse of a heart and a will trained to morality, not a real assent
of the intellect to divine truth learned by hearing it from an
external source.

Background.

The heresy of Modernism was inspired by tendencies prevalent in
liberal Protestantism and secular philosophy. It was influenced by
nineteenth-century studies by Kant and Hegel, by liberal Protestant
theologians and biblical critics (such as Schleiermacher and von
Harnack), by the evolutionary theories of Darwin, and by certain
liberal political movements in Europe. The centers of Modernism were
in France, England, Italy, and Germany. Two of its leading figures
were Fr. Alfred Loisy, a French theologian and Scripture scholar, and
Fr. George Tyrrell, an Irish-born Protestant who became a Catholic
and a Jesuit, though he was dismissed from the Jesuits in 1906.

The heresy:

Pope Piux X dubbed Modernism “the synthesis of all heresies.”
Modernists viewed doctrine not as a means of obtaining supernatural
knowledge, but as a symbol of an unknowable ultimate reality or as a
symbol of human religious expression. Because they do not contain
genuine knowledge of the supernatural, theological dogmas are
relative and may adopted or rejected based on whether they exercise
power over people’s imaginations. Those dogmas which are found
productive to people’s religious sentiments are to be accepted, then
abandoned when they are no longer found satisfying. Dogmas may thus
change over time, either being completely rejected or re- interpreted
and given a meaning different than what they originally had.

Since dogmas do not give us knowledge of the supernatural and
religion is best viewed as an expression of human religious
aspirations, no real, objective knowledge of God is possible.
Intellectual arguments in favor of his existence are useless, as are
arguments based on miracles or fulfilled prophecies. In the Modernist
view, the only knowledge we can have of God is subjective, found in
individual religious experiences (which are binding on only those who
receive them).

Since God is found primarily or exclusively in the human heart-in
subjective experience-he is profoundly immanent in the world.
Modernism has a tendency toward pantheism (the doctrine that God is
identical with the world or a part of it), emphasizing his immanence
at the expense of his transcendence.

Because theology does not give us knowledge of the supernatural,
Scripture is best viewed as an expression of profound religious
experiences had by its authors, but not as a sure guide to a
knowledge of God and his ways. Scripture is not free from human error
and contains much symbol and myth. Since it is historically
unreliable and based on human religious sentiment, there is a gap
between what it records and what actually took place.

This gap means that there is a great difference between the glorious
Christ the Church proclaims (the Christ of faith) and the human Jesus
who walked the hills of Israel (the Jesus of history). Jesus did not
know (at least for certain) that he was the Messiah or God Incarnate.
He did not intend to found a Church. He did not bestow the earthly
leadership of this Church upon Peter. Except for baptism and the
Lord’s Supper, Christ did not institute any sacraments, and even
these have been heavily colored by Christian theological reflection.

In view of the fact that theological dogmas are relative, all
Christian denominations are equal with the Catholic Church. Even
non-Christian religions are valid expressions of man’s religious
yearnings. It follows that the Church should have no special
relationship with the state and that the state has no duty to uphold
and promote the true religion. Instead of openly acknowledging that
the state’s power comes from God (Rom. 13:1) through Jesus Christ
(Matt. 28:18), the state should be indifferent to all religions and
to those with no religion.

Orthodox response:

Although key Modernist claims had already been censured by Pius IX’s
<Syllabus of Errors> (1864) or infallibly condemned by the First
Vatican Council (1870), whose status as an ecumenical council was
challenged by many Modernists, it was necessary for the magisterium
to take new action.

In December 1903, Pope Pius X approved a decree of the Holy Office
that placed five of Loisy’s works on the Index of Forbidden Books.
Works by other Modernist authors were placed on the Index as well.

In June 1907 the Holy Office published a decree titled <Lamentabili>,
which condemned 65 Modernist propositions. Pope Pius X added his
censure to this document, declaring each and all of the errors to be
condemned and proscribed.

In September the Pope published the encyclical <Pascendi Dominici
Gregis>, which further condemned Modernism. In November he published
a motu proprio titled <Praestantia Scripturae>, which bound Catholics
in conscience to embrace the decisions of the Pontifical Biblical
Commission and imposed the penalty of excommunication on those who
contradicted <Lamentabili> or <Pascendi>.

Modernist leaders began to be excommunicated. Tyrrell was
excommunicated in 1907 and Loisy in 1908.

In September 1910 Pius X published an oath against Modernism which
all clerics before the sub-diaconate, confessors, preachers, pastors,
canons, benifice-holders, seminary professors, officials in Roman
congregations and episcopal curias, and religious superiors were
required to take.

This oath required one to reject the six principal errors listed
above, to affirm and assent to <Lamentabili> and <Pascendi>, and to
reject a variety of other errors, especially those opposing doctrine
and history (such as the difference between the Christ of faith and
the Jesus of history). Only 40 priests in the entire world refused to
take the anti-Modernist oath, which effectively ended the Modernist
crisis for the short term.

Tyrrell died in 1909, depriving the movement of one of its central
pillars. As he lay dying he was given a conditional absolution
(conditional on his mentally retracting his errors; he was too ill to
speak) and extreme unction. His friend and supporter, Miss Maude
Petre, who cared for his as he died, refused to take the
anti-Modernist oath and was barred from the sacraments, though not
formally excommunicated. Loisy died in 1940.

In the middle of the century, a strand of Modernism erupted through
the writings of Fr.  Pierre Teilhard de Chardin, leading to Pope Pius
XII’s 1950 encyclical <Humanae Generis.>

Modern Parallels:

Following Vatican II, the Index and the anti-Modernist oath were
abolished (in 1966 and 1967, respectively). Modernism reappeared
under the influence of theologians and writers such as Hans Kung,
Edward Schillebeeckx, and Charles Curran. These clerics challenged
papal and scriptural infallibility, rejected Catholic moral teachings
(such as on contraception), and began to promote ideas such as
women’s ordination to the priesthood. Over time, these individuals
were censured by the Church and prohibited from presenting themselves
as Catholic theologians.

In response to the neo-Modernist crisis, Pope John Paul II issued in
1992 the <Catechism of the Catholic Church>, the first Church-wide
catechism in four hundred years. In 1993 he released the encyclical
<Veritatis Splendor> to correct errors in Catholic moral teaching. In
1994 he issued <Ordinatio Sacerdotalis>, definitively rejecting the
idea of women’s ordination. He is said to be readying an encyclical
on sexual morality that is expected to reaffirm the teaching given in
<Humanae Vitae>.

           MODERNIST ERRORS (AS TAKEN FROM <LAMENTABILI>)

4. The magisterium of the Church, even by dogmatic definitions,
cannot determine the genuine sense of the sacred Scriptures.

5. Since in the deposit of faith only revealed truths are contained,
in no respect does it pertain to the Church to pass judgment on the
assertions of human sciences.

7. When the Church proscribes errors, she cannot exact any internal
assent of the faithful by which the judgments published by her are
embraced.

11. Divine inspiration does not so extend to all sacred Scripture so
that it fortifies each and every part of it against all error.

14. In many narratives the Gospel writers related not so much what is
true, as what they thought to be more profitable for the reader,
although false.

18. John, indeed, claims for himself the character of an eyewitness
concerning Christ, but in reality he is nothing but a distinguished
witness of the Christian life or of the life of the Christian Church
at the end of the first century.

25. The assent of faith ultimately depends on an accumulation of
probabilities.

27. The divinity of Jesus Christ is not proved from the Gospels but
is a dogma which the Christian conscience has deduced from the notion
of the Messiah.

28. When Jesus was exercising his ministry, he did not speak with the
purpose of teaching that he was the Messiah, nor did his miracles
have as their purpose to demonstrate this.

29. It may be conceded that the Christ whom history presents is far
inferior to the Christ who is the object of faith.

35. Christ did not always have the consciousness of his Messianic
dignity.

36. The resurrection of the Savior is not properly a fact of the
historical order, but a fact of the purely supernatural order,
neither demonstrated nor demonstrable, and which the Christian
conscience gradually derived from other sources.

52. It was foreign to the mind of Christ to establish a Church as a
society upon earth to endure for a long course of centuries; rather,
in the mind of Christ the kingdom of heaven together with the end of
the world was to come presently.

53. The organic constitution of the Church is not immutable, but
Christian society, just as human society, is subject to perpetual
evolution.

55. Simon Peter never even suspected that the primacy of the Church
was entrusted to him by Christ.

64. The progress of the sciences demand that the concepts of
Christian doctrine about God, creation, revelation, the person of the
incarnate Word, and redemption be readjusted.

65. Present day Catholicism cannot be reconciled with true science
unless it be transformed into a kind of non-dogmatic Christianity,
that is, into a broad and liberal Protestantism.

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Pius XII und die Atomwaffen

July 18, 2010

 

Nur wenige Probleme haben die Menschheit so bewegt, aber auch so erwirrt wie das Problem des Atomkrieges.Die Antwort liegt Pius XII war ein universeller Mensch, beschäftigte er sich mit allen Arten von Problemen seiner Tage. Er hat wirklich die ganze Kirche in einer gesunden Art und Weise geleitet. Wir sind mit dem Problem der atomaren Krieg zu tun haben. Pius XII gibt uns Richtlinien in Werte des Evangeliums verwurzelt. Wir werden sie später zu entwickeln.

QUANTUM PHYSICS AND GOD

July 13, 2010

 

When we discuss at the macro level, we have to face the question: “Where is God in the evolutionary process?” Today we face it also at the micro level, when we speak about quantum physics and elementary quanta: “What is the place for God in the field of quantum physics?” We shall discuss: 1.2.3.

O Santo de Goa: “Goyencho Saib”

July 13, 2010

* Dr.Ivo da Conceição Souza

Introdução: Desde a minha infância eu ouvi da devoção dos goeses ao São Francisco Xavier. Quando eu contava sete anos de idade, eu me lembro de ter beijado os pés de São Francisco, na Basílica do Bom Jesus em Velha Goa, com grande devoção. Todos os anos as pessoas se dirigem para a novena e para a festa de São Francisco. Tanto os alfabetizados como os analfabetos o admiram imenso. Pessoas de Goa e de estados vizinhos, sejam eles hindus, muçulmanos, parses ou cristãos vem prestar-lhe homenagem. Jovens e idosos têm devoção por ele. Embora fosse filho de seu tempo e de seu meio, São Francisco ainda continua a inspirar o nosso povo hoje. Ele é um «modelo de santidade” na medida em que ele seguiu o seu Mestre, Jesus de Nazaré e trabalhou para a sociedade da época de acordo com sua vocação e convicções. Estamos felizes por ter a sua festa anual. Ele continua a ser conhecido como “GOYNCHO SAIB”. São Francisco Xavier é o Patrono do Oriente. Ele era um apóstolo do Evangelho, um fundador de comunidades cristãs. Sua vida: Francisco de Jassu Xavier nasceu em 7 de abril de 1506, no castelo de Javier (Xavier), no Reino de Navarra (hoje uma província da Espanha), de uma família nobre. Seus pais eram Don Juan y Jassu ALONDO e Dona Maria de Azpilcueta y Aznarez de Sada. Na idade de 19, Francisco estudou línguas clássicas (latim e grego), Retórica e Poesia e Filosofia na Universidade de Paris, e estava hospedado no Colégio de Santa Bárbara, na Espanha. Obteve Licenciatura em Letras e Filosofia em 15 de março de 1530, e no mesmo ano, ele dissertou sobre Aristóteles nas proximidades do Colégio Dormans-Beauvais, e levou o título de Mestre. Como estudante, ele era conhecido como uma “ponte alta”. Mas ele era como um barco sem leme. Como ele próprio revelou ao seu hospedeiro em Mylapore, Frei Gaspar Coelho, maio-agosto 1545, ele estava em má companhia dos colegas, dados à “libertinagem”, mas absteve-se do contacto com as mulheres devido ao temor de “fedorentas úlceras “, que ele viu no mestre e alunos. Ele também foi cuidadoso nas questões de fé, ameaçada pelo luteranismo. Em 15 de agosto de 1534, na capela de S. Dinis, na encosta de Montmartre, em Paris, juntamente com Francisco Inácio de Loyola, Pedro Favre, Simão Rodrigues de Azevedo, Laynez James, Afonso Salmerón e Nicolau Bobadilla dedicou sua vida ao serviço de Cristo, com os votos de castidade, pobreza e obediência. Eles foram para Veneza e desejavam visitar a Terra Santa, mas não puderam fazê-lo. Francisco foi ordenado sacerdote em Roma em 24 de junho de 1537, e celebrou sua primeira Missa em Vicenza, juntamente com seus companheiros, excepto Inácio de Loyola, que ofereceu sua Missa no dia de Natal de 1538. Eles se colocaram à disposição do Santo Padre. Quando o rei de Portugal, D. João III, pediu a Paulo III que enviasse sacerdotes para a Índia, Francisco foi chamado a Roma. Ele foi enviado para Lisboa e de lá com a missão de Paulo III, foi nomeado o “Núncio Apostólico” de Indias. Em 7 de Abril de 1541, Francisco Xavier, embarcou em Lisboa para sua viagem a Goa, onde chegou em 6 de maio de 1542 pelo navio. Durante a viagem, ele era muito compassivo e pronto para ajudar. Depois de descer às margens do rio Mandovi, ele foi para o Convento de São Francisco na Velha Goa para saudar o Bispo de Goa, D. Frey Juan de Albuquerque. Ele explicou que tinha sido enviado pelo Papa e Rei de Portugal para trabalhar pela salvação “dos incrédulos”. Ele foi vítima de uma crença de que os não-evangelizados ( “gentios”) pereceriam incondicionalmente. Ele lhe mostrou as cartas credenciais papais como um Núncio Apostólico. Método Apostolico: Depois de sua chegada a Goa, Francisco escreveu com entusiasmo a Roma: “Depois de quatro meses ou mais (da viagem de Moçambique), chegamos a Índia, Goa (quero dizer), uma cidade inteiramente de cristãos, cosa para ver, (Epistulae XavierII, I, 124, n.5), uma coisa mais notável – uma coisa para ser visto “. “Ele tem um mosteiro com muitos frades de São Francisco, uma muito boa catedral bem como muitos cânones e muitas outras igrejas. Há razão para dar muitas graças a Deus, nosso Senhor, vendo como o nome de Cristo está florescendo tão bem, em terras tao distantes e entre tantos infiéis “(EX, I, 121). O Governador Martim Afonso de Sousa pediu-lhe para residir em seu palácio, mas Francisco preferiu ficar no Hospital Real, onde dedicou-se aos doentes e leprosos do Hospital de Sao Lazaro. Ele se dedicou a pregação e catequese na igreja do Rosário. Penitentes vinham em grande numero para o Padre Francisco para a confissão na capela do hospital. Na antiga Catedral do Bispo, Francisco baptizou seu neófitos. Nos dias de semana, à tarde, Francisco visitava os prisioneiros da “Cadeia”, (situada em um lugar em frente à Catedral e o Palácio dos Vice-Reis), ensinou-lhes como se confessar, e depois ouvia normalmente a confissão geral.. A cidade é cosmopolita, com cerca de dois laques de habitantes. Havia pessoas de muitos países: Europa, África, Ceilão, Malásia e China. Muitos deles eram cristãos, a maioria mal instruída na fé e rasa na sua prática. Infelizmente o mportugueses em Goa tinham várias concubinas e escravos à sua disposição. Houve muita injustiça nos tribunais, a corrupção e usura. Francisco se mescolhava principalmente com os adultos portugueses, crianças indígenas e escravos. Francisco concebeu um novo método para atrair e instruir o povo. Ele subia e descia as ruas e praças com um sino na mão, chamando as crianças e adultos para a instrução. Começava por cantar as lições, que ele tinha rimado (em seu Catecismo, preparado por um seminarista do Colegio de Sao Paulo), e em seguida, fazia os filhos cantá-las, para que elas possam ser melhor memorizadas. Depois ele explicava cada ponto da forma mais simples, usando palavras simples e fáceis. Francisco trabalhou por um curto período de tempo em Goa, mas para sua glória devemos destacar o Colégio de São Paulo, onde o clero era formado. Havia já em 1556, cento e dez meninos, em catorze diferentes grupos nacionais de toda a Ásia e África, incluindo alguns meninos portugueses. Havia meninos de Malabar, Canara, Decao, Gujarate, Pegu e Bengala. Havia japoneses, chineses, , javaneses, Malaios (uma verdadeira multidão pentecostal). Ele estava preocupado em preparar o clero indígena de boa qualidade. Depois de cinco meses e dez dias de apostolado em Goa, Francisco foi pedido pelo governador Martim Afonso de Sousa (1542-1545) para partir Cabo Comorim (hoje Kanya Kumari). Nos fins de setembro de 1542, ele levou consigo Francisco Mancias e dois estudantes indígenas do Colégio de Sao Paulo e aterrou em Manappad em outubro de 1542, e depois foi para Tuticorin. Depois de passar um ano e três meses na Costa da Pescaria e voltando a Goa em 14 de janeiro de 1544, foi a pedido do Pe.Mestre Diego de Borba a residir no Colégio de Sao Paulo ( ‘Seminário de Santa Fé’ ). Em abril de 1545, ele partiu para Meliapur, onde escreveu o Catecismo em Tamil. Em 1548 foi nomeado Administrador do Colégio de Sao Paulo. Em 14 de abril de 1549, ele foi para o Japão. Ele voltou a Goa, para tratar de assuntos urgentes, em fevereiro de 1552. Ele foi para Malaca, em 15 de abril de 1552. Ele voltava de cerca de sete vezes a Goa, mas sempre em negócio e à pressa. Ele esteve no solo goes, ao tudo, um pouco mais de 18 meses.No tempo de São Francisco havia duas capelas, uma de Santo Antao e outra de Sao Jeronimo. O Santo costumava caminhar entre elas na meditação e êxtase. Em uma dessas ocasiões, segundo uma lenda,, ele foi ouvido, dizendo, ao contemplar o Senhor consolá-lo: “satis, Domine” ( “Chega, Senhor, e suficiente”). Ele morreu na ilha de Sangchwan (Sanchao), as portas da China, depois que ele adoeceu desde 21 de novembro de 1552, com febre alta. Ele teria desejado que seus ossos fossem levados para Goa, que foi o trampolim da sua actividade missionária. Apesar de quatro sacos de cal utilizados a fim de acelerar a decomposição, foi encontrado após dois meses e meio, em 17 de fevereiro de 1553, que o sangue ainda ia vasando. Em 14 de março de 1554, seu caixão foi trazido, através do rio Mandovi, à Igreja de Nossa Senhora da Ajuda, e no dia seguinte o corpo de Francisco foi levado para a Igreja do Colégio de Sao Paulo. Depois da canonização do Padre-Mestre Francisco, em 1622, seu corpo foi levado para a Igreja (elevada à categoria de Basílica em 1946) do Bom Jesus. Gregório XV canonizou-o em 12 de março de 1622. Sua missão: Francisco Xavier é venerado como um santo em todo o Oriente. Porque é ele tão venerado e honrado? Certamente por causa de sua generosidade em se sacrificar pelo povo durante o curto período de sua vida de quarenta e seis anos, sete meses e vinte e seis dias, dos quais ele passou dez anos e sete meses menos quatro dias na Ásia. Ele trabalhou para a educação e elevação dos pobres e oprimidos do Oriente, da Índia ao Japão. Foi em Malaca que Francisco veio a saber acerca do Japão, como ele próprio afirma: “Quando eu estava na cidade de Malaca, alguns comerciantes portuguese de alto nível me trouxeram uma grande notícia de algumas ilhas muito grandes, descobertas recentemente no Oriente, chamadas ilhas do Japão. Na opinião desses homens, haveria melhores oportunidades para o aumento da nossa santa fé lá do que em qualquer lugar na Índia, porque as pessoas têm ansia para o conhecimento e instrução, que não é o caso dos índios ” (Epistulae XavierII, I.391-392, citado em P. Rayanna, A Vida de São Francisco Xavier, p.116). Ele podia ver a diferença entre os índios e os japoneses. Ele encontrou nos índios, especialmente nos “brâmanes”, astúcia, explorando as pessoas pobres, ao passo que os japoneses eram simples e mais ágeis (cf. As Cartas e Instrução de São Francisco Xavier, trans.by M. Joseph Costelloe, Sj, p.69 , em uma carta escrita para companheiros que vivem em Roma a partir de Cochim, em 15 de janeiro de 1544; G. Schurhammer, Francisco Xavier. His Life, His Times, II, 406-410; Monumenta missionum Societatis Jesu, Epistulae St.Francisci XavierII, Aliaque eius Scripta, I, 160-167). Pio XI declarou-o em 1927, o Patrono dos missionários do mundo. Sua ‘relíquias sagradas “são mantidas em um cofre de prata em um mausoléu de mármore esculpido artisticamente na Basílica do Bom Jesus. São Francisco Xavier é o símbolo da unidade entre os povos. Há alguns equívocos sobre o Sao Francisco Xavier que contribuiu imensamente para a evangelização de Goa com a inauguraçao da Sociedade dos Jesuítas e trazendo-nos o seu zelo missionário. Mas não se pode dizer que ele foi o primeiro a trazer a fé a nossa terra, como o hino Dev Amkam Zai reza: “Bhavart amcho nhoi aicho kalcho, / Ponn Sam Fransisk Xavieracho”. Temos até aqui conhecidos e desconhecidos arautos da fé. Francisco não teve nenhum dom especial de línguas, mas ele trabalhou arduamente para aprender concani e tâmil. Conclusão: Francisco Xavier foi totalmente dedicado ao seu trabalho, determinado e firme em suas convicções. Ele aproveitou- da sua mente bem afiada, a sua ambição e a sua capacidade de organização para a edificação do Reino de Deus. Pessoas de diferentes credos, raças, culturas, ricos e pobres, jovens e velhos, se reúnem por ocasião da sua novena e festa e viver como uma família. Que possamos crescer no Espírito através do seu exemplo, como uma comunidade de amor!